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  |   Incinération des déchets en plein air

Les feux en plein air, perceptibles surtout en fin de semaine, sont un phénomène en augmentation. Cette pratique – relevant souvent de notre manie du “propre en ordre” et parfois d’une grave inconscience civique – peut être source de nuisances pour le voisinage et contribue toujours à la pollution de notre environnement.

De la terre, les déchets naturels retournent normalement à la terre. Les forêts nous en montrent d’ailleurs l’exemple et, par la technique du compostage, nous ne faisons qu’imiter la nature d’une manière accélérée.

Il faut savoir que l’incinération des déchets en plein air est interdite.

Mais les déchets secs naturels provenant des forêts, des champs et des jardins peuvent être incinérés en plein air si le procédé ne dégage que peu de fumée et n’entraîne aucun danger d’incendie (seule exception à cette règle, les chardons qui doivent être brûlés encore verts, immédiatement après leur arrachage).

Par contre, les communes sont chargées d’intervenir pour faire éteindre – s’il le faut, par les sapeurs-pompiers – tout feu d’autres déchets allumé abusivement (déchets ménagers, déchets encombrants, déchets de chantier, déchets verts ou cadavres d’animaux, etc.). Le cas échéant, les frais sont mis à la charge du fautif, lequel encourt aussi d’éventuelles poursuites pénales.

Dans le cadre de la gestion de leurs déchets, les communes codifient et en organisent le tri, le ramassage et le traitement. Il suffit donc à chacun de suivre les différentes consignes données à cet effet.